psychothérapie et pédagogie institutionnelles
In: Infos
16 jan 2012Retrouvez tout le programme de la journée du 13 Mai 2011, organisée par la SOFOR à Libourne.
http://www.jugeretpunirlesmaladesmentaux.com/index.php/programme-de-la-journee
In: Infos
16 jan 2012Cette vidéo sera projetée le 13 Mars 2012, en préparation des états généraux du 24 Mars 2012.
In: Infos
16 jan 2012Cette vidéo sera utilisée le 21 Février 2012 pour la préparation des états généraux de la santé du social et du médico-social.
In: Agenda
16 jan 2012Cette année la FIAC se déroulera en Belgique. Toutes les informations sont sur la plaquette à télécharger.
Échos d’une « journée avec » Jacques Hochmann à Canet en Roussillon le samedi 26 novembre 2011.
A l’initiative des associations APEX, ÉQUINOXE et AFPREA et de notre ami Michel Balat, Jacques Hochmann était invité à venir parler des thèmes qui lui sont chers comme c’est la règle pour ces journées.
Professeur de pédopsychiatre, psychanalyste, historien de la psychiatrie (on lui doit entre-autres le très remarquable « Histoire de l’autisme » publié en 2009 chez Odile Jacob) Jacques Hochmann nous a tout d’abord retracé son parcours. Après sa formation et un séjour aux Etats-Unis où il travaille notamment les questions de Lire le reste »
In: Infos
17 sept 2011APPEL pour des ÉTATS GÉNÉRAUX de la SANTE, du SOCIAL et du
MÉDICO-SOCIAL
Depuis quelques années, un ensemble de textes juridiques et de directives
administratives transforme en profondeur les structures publiques ou privées
intervenant sur les secteurs de la santé, du social ou du médico-social (la loi HPST -
Hôpital, Patient, Santé, Territoires -, la mise en place de l’ARS – Agence Régional de
Santé -, décret Morano sur les crèches, décret DARCOS sur la médecine du travail,
transposition de la directive « services » de l’UE, …).
L’ensemble de ces réformes est imposé au prétexte de « la nécessaire modernisation
exigée par les contraintes de la réalité ». Cette justification dissimule les fondements
idéologiques d’un nouvel ordre économico-politique dont les conséquences nocives
affectent l’ensemble du corps social : profits, rentabilité, concurrence généralisée,
culte de la performance, de l’évaluation et du chiffre, dérégulation, primauté des
intérêts privés, …
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17 sept 2011In: textes
17 sept 2011I/ Quelles sont les fonctions possibles d’une Association Culturelle ?
1/ Soutenir, transmettre et renouveler en permanence une « culture » du soin psychiatrique, de l’éducation et de la pédagogie.
On pourrait parler de cette culture comme un patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu socio-politique, de leurs interactions avec les personnes qu’ils soignent et accompagnent et de leur histoire. Elle leur procure un sentiment d’identité et de continuité.
La notion de continuité sert à décrire les phénomènes qui évoluent progressivement et dont on ne peut comprendre le sens qu’en se plaçant dans une perspective historique. En ce sens l’histoire est une donnée fondamentale de cette culture et la fonction des associations culturelles est sans doute cette de transmettre l’histoire non dans une perspective « passéiste » (c’était mieux avant!) mais comme socle pour penser nos pratiques actuelles et futures. « Lorsque nous avons l’impression de voir loin, c’est que nous sommes assis sur les épaules de nos pères » disait Tosquelles.
Aujourd’hui, l’hégémonie des modèles qui s’imposent à un niveau international risque de réduire la richesse des cultures encore existantes dans nos champs, de laminer nos histoires et donc de détruire cette continuité qui soutient notre identité.
1ère journée régionale de Psychothérapie Institutionnelle
organisée par les Associations Culturelles:
« Métiers à tisser » – Auch
« A travers champs » – Agen
« Les Passerelles » – Cadillac s/ Garonne
« La Palabre » – La Force/Bergerac
Des « institutions » sont-elles encore possibles
dans nos « établissements »?
Samedi 14 Mai 2011
de 8H30 à 17H
Faculté de Droit
2 Quai Dunkerque
AGEN
Argumentaire
François Tosquelles opérait une distinction entre « l’établissement » et « l’institution ». Pour le premier il s’agissait de définir ce qui est « établi » dans des lois et des règles administratives, des moyens financiers, des bâtiments…
Pour la seconde, il s’agissait de repérer et d’organiser au moyen « d’opérateurs » (clubs, constellations, associations culturelles, réunions de patients et des personnels…) la dynamique interrelationnelle entre rôles, fonctions, statuts, de favoriser la circulation de la parole, de soutenir l’élaboration permanente de la pensée, de mener en continuité l’analyse institutionnelle et la lute contre les mécanismes d’aliénation mentale et sociale à l’œuvre au sein de « l’établissement », d’articuler constamment l’individuel et le collectif….
Qu’en est-il aujourd’hui de cette distinction?Il semble que ces deux mots se soient peu à peu superposés et confondus, on parle fréquemment de telle ou telle « institution » pour désigner tel ou tel établissement.Ce repliement d’un mot sur l’autre au point de les confondre n’est certainement pas sans effet sur notre possibilité de penser nos pratiques de soins, éducatives ou pédagogiques.La logique « d’établissement » tend à devenir de plus en plus prégnante avec son cortège de lois, directives, référentiels qui tendent à organiser par le menu, de manière quasi obsessionnelle, ce qui se passe et surtout ce qui doit se passer et comment cela doit se passer!« L’établissement » vient ainsi prendre la place et réifier (le « pratico-inerte » pour Jean Oury) ce qui devrait rester inscrit dans une dynamique institutionnelle vivante.Face à cette pression de « l’établissement », n’avons-nous pas tendance à nous résigner à assister passivement à la fin des » institutions »?Or les institutions « sont »… mais savons-nous en repérer les émergences, les soutenir, les institutionnaliser comme autant d’opérateurs de soin, éducatifs ou pédagogiques. Savons-nous aussi en susciter la création de nouvelles quand d’autres s’éteignent?Si la logique d’établissement peut paraître omnipotente et s’il est légitime de lutter contre ses effets, elle ne nous exonère pas de notre responsabilité de soignants ou d’éducateurs à « faire de l’institution » avec des choses aussi simples que l’accueil, l’organisation de la vie quotidienne, la circulation de la parole dans les groupes, la manière dont on va « s’y prendre » ensemble pour faire le ménage, organiser une sortie ou apprendre le théorème de Pythagore…
Souvenons-nous que ce que nous appelons la « psychothérapie institutionnelle » est née dans les pires conditions d’aliénation dans les établissements psychiatriques durant la seconde guerre mondiale. Face à ces dérives, elle a posé pour exigence d’articuler à cette logique d’établissement une autre logique, celle du transfert qui ne se décrète pas, qui opère là où on le l’attend pas, qui ne se laisse pas enfermer dans les filets de l’administration et de la gestion et qui a donc besoin d’institutions pour qu’il lui soit possible d’y inscrire quelques effets.
Programme
8H30 – 9H00: Accueil, café
9H00 – 9H30: Présentation des Associations Culturelles: « Métier à Tisser », A travers champs », « Les Passerelles » et « La Palabre »
9H30 – 11H00: Variations sur le thème: « Établissements - Institutions »
Patrice HORTONEDA: psychologue, Toulouse
Jacques PAIN: professeur en Sciences de L’éducation, Nanterre.
Michel BALAT: psychanalyste, Canet en Roussillon.
Michel LE CARPENTIER: psychiatre, La Borde.
11H00 – 11H15: Pause
11H15 – 12H30: Ateliers:
Atelier n°1: « Le quotidien entre établissement et institution »
Association Culturelle « Les Passerelles », Cadillac
Atelier n°2: « Les réseaux et partenariats: au delà des relations entre établissements, fabriquer de l’institution?»
Association Culturelle « Métier à tisser », Auch
Atelier n°3: « Fabriquer de l’institution autour de l’acte d’apprendre: pédagogie, éducation »
Association Culturelle « A travers champs », Agen
Atelier n°4: « Faire institution du langage, penser avec les mots et ne pas laisser les mots penser pour nous »
Association Culturelle « La Palabre » La Force/Bergerac
14H00 – 15H30: reprise des ateliers
15H30 – 17H00: synthèse proposée par P. Hortonéda, J. Pain, M. Balat et M. Le Carpentier.
Coût de la journée: 20 euros (repas non compris)
Possibilités de restauration dans les environs proches de la faculté de Droit d’Agen
Attention: nombre de places limités à 200 personnes
Crée dans un but de formation, d’information et de recherche, la Palabre souhaite être un lieu de réflexions, de rencontres dans le champ de la psychiatrie, de la psychanalyse, de la pédagogie, du médico-social, de la sociologie, de la culture collective…